Vous gérez un garage, une concession ou une carrosserie
La marge vise certaines reventes de véhicules d’occasion. Atelier, vente et carrosserie suivent le périmètre de la lettre de mission.
DCM EXPERTISE, cabinet d’expertise comptable à Paris 17, tient ou révise la comptabilité des garages, concessions, carrosseries et marchands de véhicules d’occasion, sur devis. La TVA sur marge s’y calcule véhicule par véhicule : un véhicule mal qualifié à l’achat suffit à fausser la TVA de sa revente.

La marge vise certaines reventes de véhicules d’occasion. Atelier, vente et carrosserie suivent le périmètre de la lettre de mission.
Marge ou prix total : le régime dépend de l’origine d’achat de chaque véhicule. Le tableau indique le paragraphe du BOFiP.
Âge, kilométrage, qualité du vendeur et facture : acquisition intracommunautaire taxable, ou revente sous le régime de la marge.
Pour la TVA, tout dépend de la façon dont vous agissez : en votre nom propre ou au nom de votre client.
Déclaration préalable, registre, justificatif d’achat et facture : les points à prévoir dès le départ.
Reprise des comptes, des déclarations de TVA en cours et du stock de véhicules : le calendrier et les pièces à réunir.
Tenue ou révision de votre comptabilité selon la mission, préparation des comptes annuels et déclarations prévues au contrat, avec la TVA sur marge de chaque véhicule revendu. Le détail de l’offre est celui de la mission de comptabilité et bilan. La gestion sociale, le conseil fiscal et les formalités juridiques ne sont proposés qu’aux entreprises dont nous assurons aussi une mission comptable ou déclarative ; les formalités juridiques font l’objet d’un devis distinct.
Pour chaque véhicule : le justificatif d’achat, la qualité du vendeur (particulier, entreprise ou autre professionnel de l’achat-revente) et la facture de vente. Les pièces à réunir varient selon votre situation.
Un premier échange sur votre activité, puis un devis. La lettre de mission, votre contrat avec le cabinet, fixe ensuite le périmètre, les responsabilités de chacun et les honoraires. Voir le déroulé de la mission.
Sur devis, selon le nombre de véhicules achetés et vendus, les achats dans l’UE, les salariés et l’état du dossier : voir les honoraires.
Vous déclarez l’activité avant de commencer, vous émettez vos factures de vente avec la mention du régime et vous tenez le registre des objets mobiliers, dit registre de police. Voir la déclaration préalable, le registre, le justificatif d’achat et la facture.
Par le formulaire de demande en bas de page, ou au 06 34 66 19 62, du lundi au vendredi de 9 h à 20 h.
La TVA sur marge dépend de la façon dont le véhicule a été acheté, pas de son caractère d’occasion : elle s’applique de plein droit quand le vendeur ne pouvait pas vous facturer de TVA.
Au coup par coup, la TVA due sur un véhicule est égale à sa marge TTC multipliée par 20/120 ; un véhicule revendu à perte ne donne aucune TVA et ne réduit pas la marge des autres.
Un véhicule acheté dans l’UE, neuf au sens des échanges européens ou facturé sans mention de la marge, est taxé en France à l’achat : sa revente sort de la marge.
Dépôt-vente ou mandat : si vous vendez en votre nom, vous êtes réputé avoir acheté puis revendu le véhicule ; si vous vendez au nom du client, le régime de la marge ne vous concerne pas.
Sans justificatif d’achat, la revente est en principe taxée sur son prix total. L’activité se déclare avant de commencer, et le registre de police est obligatoire.
Le caractère d’occasion du véhicule ne suffit pas : tout dépend de la façon dont vous l’avez acheté. La marge s’applique de plein droit quand le vendeur ne pouvait pas vous facturer de TVA, jamais en cas d’importation, d’achat avec TVA facturée ou d’acquisition intracommunautaire taxable.
| Vous avez acheté le véhicule… | À la revente | Paragraphe BOFiP |
|---|---|---|
| à un particulier ou à une personne morale non assujettie | Marge, de plein droit | n° 70 |
| à une entreprise en franchise en base, qui ne facture pas la TVA | Marge, de plein droit | n° 80 |
| à un autre négociant (assujetti-revendeur) qui l’a vendu sous le régime de la marge, en France ou dans un autre État de l’UE | Marge, de plein droit | n° 80 |
| à une entreprise qui cède un véhicule de tourisme de son parc, dont l’achat ne lui avait pas ouvert droit à déduction (livraison exonérée) | Marge, de plein droit | n° 70 |
| à un professionnel qui vous a facturé la TVA | Jamais la marge : TVA sur le prix de vente total | n° 90 |
| hors de l’UE (importation) | Jamais la marge : TVA sur le prix de vente total | n° 90 |
| dans l’UE, par une acquisition intracommunautaire taxable | Jamais la marge : TVA sur le prix de vente total | n° 90 |
| sans document qui justifie le prix d’achat | En principe, TVA sur le prix de vente total | n° 140 |
Source : TVA des biens d’occasion : biens livrés par des assujettis-revendeurs (BOI-TVA-SECT-90-20-20), BOFiP, version en vigueur depuis le 14/05/2025, consultée le 27/10/2026. Pour un véhicule qui relève de la marge, vous pouvez aussi opter pour la TVA sur le prix de vente total, opération par opération et sans formalisme (n° 360).
Au coup par coup (véhicule par véhicule) et au taux normal de 20 %, la TVA sur marge d’un véhicule est égale à sa marge TTC (prix de vente TTC moins prix d’achat) multipliée par 20/120, soit un sixième ; une marge nulle ou négative ne donne aucune TVA (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 110 et n° 150). Exemple fictif, établi avec le BOFiP en vigueur depuis le 14/05/2025 : deux véhicules achetés à des particuliers et revendus à des particuliers en France, l’un avec une marge, l’autre à perte.
| Étape du calcul | Véhicule A | Véhicule B |
|---|---|---|
| Prix d’achat payé au particulier | 7 600 € | 9 000 € |
| Prix de vente TTC | 10 000 € | 8 500 € |
| Marge TTC (prix de vente moins prix d’achat) | 2 400 € | −500 € (perte) |
| TVA due sur la marge (marge TTC × 20/120) | 400 € | 0 € |
| Marge après TVA | 2 000 € | −500 € |
| Montant facturé à l’acheteur, sans TVA apparente | 10 000 € | 8 500 € |
Au coup par coup, la perte du véhicule B ne réduit pas la marge du véhicule A : la TVA due reste de 400 €, et non de 316,67 € ((2 400 − 500) × 20/120) (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 110). Le montant de 316,67 € correspond à la globalisation : un système facultatif, sans option préalable (n° 260), qui calcule la marge sur l’ensemble des achats et des ventes d’une même période de déclaration. Il suppose ici que les deux véhicules sont achetés et vendus au cours de la même période, et le BOFiP précise que le choix entre les deux systèmes ne saurait être remis en cause a posteriori. Le BOFiP passe par un coefficient arrondi de 0,833 (n° 150) : pour une marge de 770 €, il obtient 128,28 € de TVA, contre 128,33 € avec la fraction 20/120 retenue ici. Montants fictifs et pédagogiques, à recalculer pour chaque dossier.
Deux questions décident du traitement : le véhicule est-il neuf au sens des échanges européens, et la facture du vendeur mentionne-t-elle le régime de la marge ?

Les mots « dépôt-vente » ou « mandat » ne suffisent pas à fixer la TVA : le contrat signé avec le client et la façon dont vous facturez l’acheteur montrent comment vous agissez.
Vous êtes réputé avoir acheté puis revendu le véhicule (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 10). Votre marge est la différence entre le montant total facturé à l’acheteur et le montant net versé à votre client, le commettant (n° 200).
Le régime de la marge ne vous concerne pas (n° 20). Votre situation relève d’un autre document du BOFiP, le BOI-TVA-CHAMP-10-10-40-40, que nous examinons avec votre contrat.
Avant de vendre des biens d’occasion, l’entreprise demande son inscription au registre des revendeurs d’objets mobiliers. Source : Vente de biens d’occasion par des professionnels (F39552), Service Public Entreprendre, vérifiée le 24/04/2026.
Aussi appelé registre de police ou de brocante, il est obligatoire pour toute entreprise qui vend des biens mobiliers d’occasion ; la fiche F39552 range les véhicules parmi ces biens. Le registre papier se conserve 5 ans à compter de sa clôture ; pour un registre électronique, les données se conservent 10 ans à compter de leur enregistrement. Son absence ou son inexactitude constitue un délit.
Facture ou autre document qui établit le prix payé : sans lui, la revente est en principe taxée sur son prix total (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 140). Le prix retenu pour la marge est celui facturé par le vendeur, distinct du prix de revient (n° 110).
Pour un véhicule vendu sous la marge, la TVA n’apparaît pas et la facture porte la mention « Régime particulier – Biens d’occasion ». Citer l’article du CGI n’est pas exigé. Source : Mentions à porter sur les factures : mentions obligatoires générales (BOI-TVA-DECLA-30-20-20-10), § 440, 580 et 590, BOFiP en vigueur depuis le 18/10/2013.
Indiquez l’origine d’achat de vos véhicules et la façon dont vous vendez : le devis en tient compte.
Le justificatif d’achat de chaque véhicule est la pièce décisive, parce qu’il conditionne le calcul de la TVA sur la marge.
Attestation d’immatriculation, statuts si vous exploitez en société, relevés bancaires depuis l’ouverture du compte, factures d’achat et de vente des premiers véhicules.
Derniers comptes annuels et liasse fiscale, balance et grand livre de l’exercice en cours, déclarations de TVA déposées depuis l’ouverture de l’exercice, état du stock avec le justificatif d’achat et la qualité du vendeur de chaque véhicule, lettre de mission en cours et, s’il y en a, échanges en cours avec l’administration fiscale.
Factures des vendeurs, avec ou sans mention du régime de la marge, et, pour chaque véhicule, la date de première mise en circulation et le kilométrage au jour de l’achat.
Contrats signés avec vos clients, factures émises et décomptes des sommes reversées à chacun.
Les étapes sont les mêmes pour une création, une société déjà en activité ou un changement de cabinet ; seules les pièces de départ changent.
Vous décrivez votre activité : garage, concession ou carrosserie, achat-revente en votre nom, ventes pour le compte de clients, achats dans l’UE, nombre approximatif de véhicules par an et salariés éventuels.
Le devis chiffre la mission. La lettre de mission en fixe le périmètre, les travaux inclus, les responsabilités de chacun et les honoraires.
Nous recensons les pièces de départ et déterminons le régime de TVA de chaque véhicule en stock, selon la façon dont il a été acheté.
Chaque achat et chaque vente sont rattachés à leur véhicule : la marge de chacun se calcule à part et alimente les déclarations de TVA prévues au contrat.
Nous préparons les comptes annuels selon la mission convenue ; le stock de véhicules à la clôture s’appuie sur les mêmes justificatifs d’achat.
Toutes nos missions sont sur devis, sans prix affiché. Le chiffrage dépend du nombre de véhicules achetés et vendus, des achats dans l’UE ou des ventes pour des clients, des salariés et de l’état du dossier repris ; la lettre de mission fixe ensuite le périmètre et les honoraires. Ce qui fait varier le tarif d’un expert-comptable, et les questions à poser pour comparer deux devis, sont détaillés sur la page tarif d’un expert-comptable.
Un changement de cabinet se prépare autour de votre prochaine déclaration de TVA : c’est elle qui donne le calendrier de la reprise, à partir des comptes de l’exercice en cours et de l’état du stock, véhicule par véhicule (voir les pièces à réunir). Relisez la durée et les conditions de fin de votre lettre de mission actuelle, puis indiquez-nous la date de votre prochaine déclaration de TVA et le nombre de véhicules en stock : la durée de la reprise dépend de l’état du dossier, que nous examinons avant d’établir le devis. Le déroulé d’une reprise est détaillé sur la page changer d’expert-comptable.
Une comptabilité qui rattache chaque achat et chaque vente à son activité et, pour les véhicules d’occasion, à son véhicule. Ce rattachement permet de justifier le prix d’achat de chacun, donc la TVA sur marge, et d’évaluer le stock à la clôture. DCM EXPERTISE tient ou révise cette comptabilité, prépare les comptes annuels et les déclarations prévues au contrat, selon la lettre de mission ; les étapes de la mission en détaillent le déroulé.
Non. La marge s’applique de plein droit aux véhicules achetés à un particulier, à une entreprise en franchise, à un revendeur qui a lui-même appliqué la marge, ou lors d’une livraison exonérée comme la cession d’un véhicule de tourisme dont l’achat n’avait pas ouvert droit à déduction (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 70 et 80). Elle est exclue pour un véhicule importé, acheté avec TVA facturée ou acquis par une acquisition intracommunautaire taxable (n° 90). Sans document qui justifie le prix d’achat, la revente est en principe taxée sur son prix total (n° 140).
Cela dépend du régime de la revente. Sous le régime de la marge, la TVA qui a grevé l’achat du véhicule ne se déduit pas (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 210), mais la TVA portant sur les éléments qui ont grevé le coût de votre propre intervention, par exemple les matières servant à la remise en état, reste déductible (n° 220) ; ces frais ne réduisent pas la marge taxable, calculée sur le prix facturé par le vendeur (n° 110). Pour un véhicule acheté avec TVA facturée, importé ou acquis dans l’UE par une acquisition intracommunautaire taxable, la revente relève du régime général (n° 90) et la TVA d’achat se déduit dans les conditions habituelles ; si vous avez droit à déduction, la TVA autoliquidée se déduit sur la même déclaration (page Achat/vente de biens d’impots.gouv.fr).
Aucune TVA n’est due sur ce véhicule. Au coup par coup, qui reste le principe, sa perte ne se déduit pas de la marge réalisée sur les autres véhicules (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 110). Le BOFiP admet aussi la globalisation, par tolérance lorsque le prix d’achat de chaque véhicule ne peut pas être connu précisément (n° 40), ou comme système facultatif, sans option préalable (n° 260). La marge est alors calculée sur l’ensemble des achats et des ventes de chaque période de déclaration (le mois pour le régime réel normal, n° 290), avec une régularisation annuelle des stocks (n° 320) ; si la marge globale est négative, aucune TVA n’est restituée (n° 270). L’exemple chiffré montre l’écart : 400 € de TVA au coup par coup, contre 316,67 € si les deux véhicules étaient achetés et vendus au cours d’une même période globalisée.
Oui. Vous pouvez opter pour la TVA sur le prix de vente total, opération par opération et sans formalisme ; les ventes concernées se suivent alors à part, par taux, dans la comptabilité (BOI-TVA-SECT-90-20-20, n° 360). La page Achat/vente de biens d’impots.gouv.fr rattache cette option à l’article 297 C du CGI. L’intérêt de l’option s’apprécie véhicule par véhicule ; c’est l’objet de la mission de conseil fiscal, proposée en complément d’une mission comptable ou déclarative. Aucune économie fiscale n’est garantie.
Le stock est évalué à son prix de revient ; si le cours du jour à la clôture est inférieur, l’entreprise constate une provision ou applique une décote directe. Pour un bien acheté, le BOFiP définit le prix de revient comme le prix d’achat diminué des remises, rabais commerciaux et escomptes obtenus, et augmenté des frais de transport, de manutention et des autres coûts directement engagés pour l’acquérir (BIC - Produits et stocks - Valorisation des stocks (BOI-BIC-PDSTK-20-20-10-10), § 20 et 40, version du 12/09/2012). La provision a pour objet de ramener la valeur du stock au cours du jour (BIC - Produits et stocks - Dépréciation des stocks (BOI-BIC-PDSTK-20-20-10-20), § 1, 60 et 70, version du 23/09/2013). Ces deux documents ne mentionnent pas la TVA : nous examinons avec vous, véhicule par véhicule, ce qui entre dans le prix d’achat retenu pour le stock.
Cela dépend de l’acheteur. Les factures adressées à un particulier ne relèvent pas de l’obligation de facturation électronique ; celles adressées à une entreprise assujettie peuvent en relever, selon un calendrier qui dépend de la taille de l’entreprise. D’après la fiche Tout savoir sur la facturation (F23208), vérifiée le 07/08/2026, toutes les entreprises assujetties établies en France doivent pouvoir recevoir des factures électroniques depuis le 1er septembre 2026 ; l’émission s’impose à cette date aux grandes entreprises et aux entreprises de taille intermédiaire, et à compter du 1er septembre 2027 aux PME et aux micro-entreprises. Pour les ventes à des particuliers, une transmission de certaines informations à l’administration (e-reporting) peut s’y ajouter.
Le choix se fait sur des critères plutôt que sur une marque. Le logiciel doit permettre d’émettre une facture avec la mention du régime et sans TVA apparente pour un véhicule vendu sous la marge, de conserver le prix d’achat et le justificatif de chaque véhicule, et de recevoir des factures électroniques selon le calendrier ci-dessus. Ces trois critères sont des repères déduits des règles de cette page, pas des exigences posées par un texte pour un logiciel donné ; nous en discutons lors du premier échange.
C’est la convention collective dont relève l’activité principale exercée par l’employeur, dont l’intitulé figure sur le bulletin de paie (Convention collective (F78), vérifiée le 30/04/2025). La fiche Réparateur d’automobiles : conditions d’accès et d’exercice en France (F39056), vérifiée le 21/02/2026, précise qu’un réparateur d’automobiles doit appliquer la convention collective nationale du commerce et de la réparation de l’automobile, du cycle et du motocycle et des activités connexes, ainsi que du contrôle technique automobile (IDCC 1090). Cette fiche ne traite pas la vente de véhicules d’occasion : pour une concession ou une activité d’achat-revente, la convention se vérifie d’après l’activité principale.
Nos missions sont sur devis, sans prix affiché sur cette page. Le chiffrage dépend du nombre de véhicules achetés et vendus, des achats dans l’UE ou des ventes pour des clients, des salariés et de l’état du dossier repris. La lettre de mission fixe ensuite le périmètre et les honoraires ; voir la partie honoraires.
DCM EXPERTISE est un cabinet d’expertise comptable installé 87 bis avenue de Wagram, à Paris 17, au service d’entreprises de tous secteurs ; David Mettoudi, expert-comptable, le préside, et le cabinet comme lui figurent dans l’annuaire officiel de l’Ordre des experts-comptables, ce que les fiches publiques ci-dessous permettent de vérifier. Le cabinet présente aussi son travail auprès des transporteurs routiers de marchandises et des ESN, éditeurs de logiciels et agences web, parmi l’ensemble des secteurs ; les guides comptables et fiscaux du cabinet complètent ces pages.
Indiquez votre activité (garage, concession, carrosserie, achat-revente), votre situation (création, société en activité ou changement de cabinet) et une estimation du nombre de véhicules vendus par an. Inutile de copier dans le message des données d’identité de vos clients ou vendeurs, des numéros d’immatriculation ou des coordonnées bancaires : les pièces utiles vous seront demandées après le premier échange. Le plan et l’accès au cabinet figurent sur la page contact et rendez-vous au cabinet.