Analyser
Vos comptes, déclarations et objectifs pour comprendre la situation de votre entreprise.
L’optimisation fiscale d’une entreprise consiste à retenir, parmi les options que la loi prévoit, celle qui correspond à sa situation réelle et que ses justificatifs permettent de soutenir. DCM EXPERTISE, expert-comptable à Paris 17, analyse votre situation et examine ces options avec leurs conditions, sur devis.

Ce que vous obtenez : l’analyse de la situation, l’examen des options fiscales et des recommandations adaptées au dossier, les trois travaux compris dans l’offre.
Ce que vous préparez : rien n’est à joindre à votre première demande ; la liste des pièces est arrêtée avec vous selon la question posée.
Comment cela se déroule : cinq étapes mènent de votre demande aux recommandations ; leur durée dépend du dossier et de la transmission des pièces.
Combien cela coûte : sur devis ; le montant dépend des diligences, de la difficulté du dossier et des frais exposés. Voir les honoraires.
À savoir : la mission est proposée aux entreprises dont DCM EXPERTISE assure aussi une mission comptable ou déclarative, et aucune économie d’impôt n’est garantie.
Le périmètre, la périodicité et les travaux confiés sont définis dans la lettre de mission. Les précisions et exclusions figurent plus bas.
Vos comptes, déclarations et objectifs pour comprendre la situation de votre entreprise.
Les options applicables, leurs conditions, leurs échéances et les justificatifs nécessaires.
Des recommandations adaptées ; aucune économie ni éligibilité à un dispositif n’est garantie.
De la description de votre situation aux recommandations, aucune durée n’est annoncée : elle dépend du dossier et du rythme de transmission des pièces.
Par le formulaire ou par téléphone, vous présentez la décision à prendre ou la règle qui vous interroge, et vous indiquez qui tient vos comptes. Les éléments utiles au chiffrage vous sont ensuite demandés.
Le devis chiffre la mission. La lettre de mission fixe ensuite le périmètre, les responsabilités, les inclusions et les honoraires, avant le début des travaux.
Comptes, déclarations et statuts permettent d’établir les obligations fiscales de l’entreprise, son régime d’imposition et les options déjà exercées.
Chaque option applicable est examinée avec ses conditions, les justificatifs qu’elle suppose et ses dates limites.
Les recommandations vous sont remises et la décision vous appartient. Leur forme est précisée dans la lettre de mission ; leur mise en œuvre (déclarations, formalités) ne fait pas partie de cette offre.

Quelques lignes suffisent : votre activité, la forme de la société, la décision à prendre et son calendrier, et le cabinet qui tient vos comptes s’il y en a un.
Ne collez dans le message ni numéro fiscal ou de sécurité sociale, ni donnée de santé, ni pièce comptable : les pièces utiles se transmettent dans un second temps.
Vous préférez en parler ? Prenez rendez-vous au cabinet ou appelez le 06 34 66 19 62.
| Votre question | Pièces et informations utiles |
|---|---|
| Société en activité | Derniers comptes annuels et liasse fiscale (déclaration de résultat et annexes) ; déclarations de TVA récentes ; statuts à jour ; description de la décision envisagée, avec montants et calendrier |
| Société en création | Projet de statuts ; prévisionnel s’il existe ; description de l’activité et date de début envisagée |
| Rémunération ou distribution | Décisions de rémunération et montants versés ; dividendes déjà distribués ; objectif de revenu du dirigeant |
| Crédit d’impôt ou statut (CIR, CII, JEI) | Description du projet ; dépenses par année ; justificatifs de ces dépenses ; effectif de l’entreprise |
| Changement d’expert-comptable | Nom du cabinet actuel ; date de clôture de l’exercice ; dernières liasses fiscales et déclarations ; lettre de mission en cours |
Les pièces se transmettent après votre demande, pas dans le formulaire.
Vos comptes, vos déclarations et vos objectifs constituent le point de départ. Les recommandations tiennent compte de vos justificatifs et des conditions propres à chaque option.

La mission comprend trois travaux : l’analyse de la situation, l’examen des options fiscales et des recommandations adaptées au dossier. Elle examine des options fiscales : elle ne produit ni la comptabilité, ni la paie, ni les formalités de la société, qui relèvent des autres missions du cabinet.
| Travaux | Dans la mission | Ce que cela recouvre |
|---|---|---|
| Analyse de la situation | Inclus | Les obligations fiscales de l’entreprise, son régime d’imposition et les options déjà exercées, établis à partir des comptes, des déclarations et des statuts. |
| Examen des options fiscales | Inclus | Chaque option applicable, avec ses conditions, les justificatifs qu’elle suppose et ses dates limites ; voir les options examinées. |
| Recommandations adaptées au dossier | Inclus | Remises sous la forme précisée dans la lettre de mission ; la décision vous appartient. Aucune économie fiscale ni éligibilité à un dispositif n’est garantie. |
| Mise en œuvre des recommandations (déclarations, formalités) | Non inclus | Elle ne fait pas partie de cette offre. |
| Tenue comptable, bilan et déclarations | Non inclus | La tenue ou la révision comptable, les comptes annuels et les déclarations prévues au contrat relèvent de la mission Comptabilité et bilan. |
| Paie et déclarations sociales | Non inclus | Les bulletins de paie et les déclarations sociales relèvent de la mission Gestion sociale. |
| Formalités de la société | Non inclus | Les formalités de la vie de la société relèvent de l’accompagnement juridique aux formalités de la société, dans les limites professionnelles applicables. |
| Contrôle fiscal, rescrit, patrimoine du dirigeant | Non inclus | Ils ne font pas partie des prestations décrites ici. Signalez-les dans votre demande pour savoir ce qui peut être pris en charge. |
Éléments nécessaires : comptes, déclarations et statuts, selon la question posée (pièces à préparer). La mission est proposée aux entreprises dont DCM EXPERTISE assure aussi une mission comptable ou déclarative (pourquoi) ; son périmètre exact est écrit dans la lettre de mission.
Le cabinet utilise Cegid pour la gestion comptable et jedeclare.com pour la télétransmission des déclarations fiscales et sociales. Aucun partenariat ni commission ne le lie à leurs éditeurs.
(site officiel)Télétransmission des déclarations fiscales et sociales
(site officiel)Logiciel de gestion comptable
IS ou IR, CIR, CII, JEI : les conditions de chaque option sont vérifiées avant de vous engager.
Salaire ou dividendes, investissement, embauche : les effets fiscaux de chaque option sont examinés à partir de vos chiffres.
Option pour l’IS, acomptes, solde : certaines décisions ont une date limite, que le calendrier situe.
Vous confiez vos comptes à DCM EXPERTISE : le conseil fiscal s’exerce en lien avec ces travaux comptables, et les rôles sont écrits.
Ce tableau résume des règles officielles datées ; il ne remplace pas l’examen de votre dossier. Aucun taux n’y figure, car les taux changent selon l’année.
| Option examinée | Conditions et limites | Source officielle et date |
|---|---|---|
| Impôt sur les sociétés ou impôt sur le revenu | Une entreprise relevant de l’impôt sur le revenu (IR) peut opter pour l’impôt sur les sociétés (IS) en le demandant au service des impôts des entreprises (SIE) avant la fin du 3e mois de l’exercice concerné. Une SASU est soumise à l’IS dès sa création ; son option pour l’IR suppose plusieurs conditions cumulatives, vaut pour 5 exercices comptables et ne peut pas être renouvelée. | Impôt sur les sociétés (IS) : taux, déclaration, paiement (F23575), vérifiée le 17 février 2026 ; Fiscalité de la société par actions simplifiée unipersonnelle (SASU) : ce qu’il faut savoir (F36215), vérifiée le 21 février 2026 |
| Rémunération du dirigeant et dividendes | Dans une SASU soumise à l’IS, la rémunération du président est une charge déductible du résultat fiscal de la société. Les dividendes relèvent par défaut du prélèvement forfaitaire unique (PFU) ou, sur option, du barème de l’impôt sur le revenu. Aucun taux n’est donné ici : voir la question sur l’arbitrage. | F36215, vérifiée le 21 février 2026 |
| Charges déductibles | Une dépense n’est déductible que si elle répond aux conditions de l’article 39, 1 du code général des impôts et n’est pas écartée par un texte spécifique ; elle doit notamment être exposée dans l’intérêt de l’exploitation ou dans le cadre d’une gestion normale de l’entreprise. Règles des bénéfices industriels et commerciaux (BIC), à vérifier pour une autre catégorie de revenus. Les justificatifs de la dépense sont examinés avec vous. | BIC - Frais et charges - Conditions générales de déduction - Frais et charges exposés dans l’intérêt de l’entreprise (BOI-BIC-CHG-10-10), § 1, version du 23/01/2019 |
| Crédits d’impôt et statuts (CIR, CII, JEI) | Aucune activité n’ouvre droit à ces dispositifs du seul fait de son exercice. Le crédit d’impôt recherche (CIR) concerne des travaux de recherche. Le crédit d’impôt innovation (CII) concerne la conception de prototypes ou d’installations pilotes de nouveaux produits par des PME : la seule amélioration d’un service existant, une prestation de service innovante ou une nouvelle organisation en sont exclues, et les dépenses sont couvertes jusqu’au 31 décembre 2027. Le statut de jeune entreprise innovante (JEI) suppose des conditions cumulatives propres : taille, ancienneté, dépenses de recherche et développement, détention du capital, activité nouvelle. Projet, dépenses, justificatifs et année sont examinés. | Crédit d’impôt recherche (CIR) (F23533), vérifiée le 21 février 2025 ; Crédit d’impôt innovation (CII) (F35494), vérifiée le 20 février 2026 ; Jeune entreprise innovante (JEI), de croissance (JEC), universitaire (JEU) ou à impact (JEII) (F31188), vérifiée le 1er juin 2026 |
Ces dates viennent de la fiche F23575 (vérifiée le 17 février 2026). Elles se confirment pour l’exercice concerné lors de l’analyse : aucune année n’est figée ici.
| Décision ou paiement | Date limite | Cas particuliers |
|---|---|---|
| Option pour l’IS | Avant la fin du 3e mois de l’exercice concerné, auprès du SIE | Entreprise relevant de l’impôt sur le revenu. Le cas de la SASU figure dans le tableau des options. |
| Acomptes d’IS | Les 15 mars, 15 juin, 15 septembre et 15 décembre ; les dates applicables dépendent de la date de clôture de l’exercice (tableau de la fiche F23575). | Aucun acompte n’est dû, l’IS se payant en une seule fois, dans trois cas : IS inférieur à 3 000 € ; société nouvellement créée (premier exercice d’activité) ; société nouvellement soumise à l’IS (première période d’imposition). |
| Solde de l’IS | Au plus tard le 15 du 4e mois suivant la clôture de l’exercice | Exception : si l’exercice est clos au 31 décembre ou si aucun exercice n’est clos dans l’année, au plus tard le 15 mai de l’année suivante. |
Exercer une option offerte par la législation fiscale n’est pas, en soi, un abus de droit au sens de l’article L. 64 du livre des procédures fiscales (LPF) : c’est la position de l’administration au § 50 de Procédure de l’abus de droit fiscal au sens de l’article L. 64 du LPF (BOI-CF-IOR-30-10), version du 31/01/2020. Le même paragraphe précise que « les conditions qui ont permis de se trouver en situation d’exercer cette option peuvent en revanche être abusives ».
L’administration peut écarter deux sortes d’actes : ceux qui ont un caractère fictif, et ceux qui recherchent une application littérale des textes contraire aux objectifs de leurs auteurs et qui « n’ont pu être inspirés par aucun autre motif que celui d’éluder ou d’atténuer les charges fiscales » normalement supportées (BOI-CF-IOR-30-10, § 1).
Pour les actes passés ou réalisés à compter du 1er janvier 2020, l’article L. 64 A du LPF vise aussi les actes qui recherchent une telle application littérale et dont l’objectif principal est d’éluder ou d’atténuer les charges fiscales. Il étend aux autres impôts la clause anti-abus déjà applicable à l’impôt sur les sociétés (article 205 A du code général des impôts), selon Procédure de l’abus de droit fiscal prévue à l’article L. 64 A du LPF (ACTU-2020-00018), publiée le 31/01/2020.
Avant de réaliser une opération, il est possible de consulter par écrit l’administration centrale, en lui communiquant tous les éléments utiles (article L. 64 B du LPF, BOI-CF-IOR-30-10, § 120). Si elle n’a pas répondu dans un délai de six mois, ou si elle a confirmé l’absence d’abus de droit, la procédure de l’article L. 64 n’est pas applicable. Cette démarche ne fait pas partie de la mission décrite sur cette page.
Certaines activités ajoutent leurs propres règles à l’examen fiscal. Le cabinet les détaille dans des pages dédiées pour les professionnels de l’automobile, les transporteurs routiers de marchandises et les ESN, agences web et éditeurs de logiciels.
La mission est chiffrée sur devis, sans prix publié : le montant tient compte des diligences à mettre en œuvre, de la difficulté du dossier et des frais exposés, et figure avec le périmètre dans la lettre de mission. Elle est proposée aux entreprises dont DCM EXPERTISE assure aussi une mission comptable ou déclarative (cas d’un changement d’expert-comptable). Ce qui fait le tarif d’un expert-comptable est détaillé dans la section tarif de la page Comptabilité et bilan.
Sur devis
Analyse des obligations fiscales et des options applicables à l’entreprise, avec examen des conditions et justificatifs.
Prestations à composer
Aucune économie fiscale ni éligibilité à un dispositif n’est garantie. Périmètre exact à convenir dans la lettre de mission.
Le conseil fiscal d’un expert-comptable est une activité accessoire : selon Expert-comptable : conditions d’accès et d’exercice en France (F38330), vérifiée le 27 février 2026, ces activités sont « directement liées aux travaux comptables » et « ne peuvent pas être exercées à titre principal », et la doctrine fiscale précise qu’elles « doivent rester liées aux travaux comptables dont ils ont la charge ou être exécutées au bénéfice des seuls clients pour le compte desquels ils effectuent des travaux permanents ou habituels » (BNC - Champ d’application - Activités et revenus imposables - Conseillers et experts (BOI-BNC-CHAMP-10-30-60), § 240, version du 03/02/2016). DCM EXPERTISE propose donc cette mission aux entreprises pour lesquelles le cabinet assure aussi une mission comptable ou déclarative : si vos comptes sont tenus par un autre cabinet, indiquez-le dans votre demande, la possibilité d’intervenir est vérifiée avant tout devis. Pour changer d’expert-comptable, la démarche est détaillée dans la reprise du dossier, sur la page Comptabilité et bilan ; pour l’analyse fiscale, les pièces de départ sont celles des lignes « Société en activité » et « Changement d’expert-comptable » du tableau des pièces.
Un expert-comptable traite les décisions fiscales qui se préparent à partir des comptes, des déclarations et des statuts de l’entreprise, en lien avec une mission comptable ou déclarative du cabinet : c’est le périmètre de la mission décrite sur cette page. Si votre question sort de ce périmètre (contrôle fiscal, rescrit, patrimoine du dirigeant), le besoin d’un autre professionnel, comme un avocat, est examiné avec vous avant la signature de la lettre de mission.
En retenant, parmi les options que la loi prévoit, celles dont les conditions sont réunies et que des justificatifs permettent de soutenir : choix entre impôt sur les sociétés et impôt sur le revenu, rémunération du dirigeant et dividendes, charges déductibles, crédits d’impôt et statuts. Le tableau des options donne les conditions et la source de chacune, avec sa date de vérification. Exercer une option n’est pas en soi un abus de droit (BOI-CF-IOR-30-10, § 50, version du 31/01/2020) ; la limite est décrite dans la section sur l’abus de droit.
Les honoraires d’un expert-comptable sont fixés librement avec le client : selon la FAQ de l’Ordre des experts-comptables (experts-comptables.org, page sans date de mise à jour, consultée le 27/10/2026), « il n’existe pas d’encadrement en termes de montant ». DCM EXPERTISE chiffre cette mission sur devis et ne publie aucun prix. Le prix tient compte notamment des diligences à mettre en œuvre, de la difficulté du dossier et des frais exposés. Le montant et le périmètre figurent dans la lettre de mission.
Pas pour cette mission : elle est chiffrée sur devis, et ce site n’annonce aucune consultation gratuite. Pour une question d’interprétation d’un texte fiscal, le rescrit permet de demander une prise de position à l’administration. Le délai de réponse à une demande de rescrit général est de trois mois. Pour que la prise de position engage l’administration, plusieurs conditions doivent notamment être réunies : votre bonne foi, une situation qui reste strictement identique à celle exposée et le respect de la solution admise (Le rescrit fiscal, impots.gouv.fr, modifiée le 24/11/2025).
Non. Aucune économie fiscale ni éligibilité à un dispositif n’est garantie. La mission comprend trois travaux : analyse de la situation, examen des options fiscales et recommandations adaptées au dossier. Le résultat dépend de la situation réelle de l’entreprise, des conditions de chaque option et des justificatifs disponibles ; le périmètre exact est écrit dans la lettre de mission.
L’arbitrage se fait à partir des chiffres de votre dossier et des taux de l’année concernée ; la page Dividendes SASU et coût salarié du cabinet en présente des exemples chiffrés. Pour une SASU soumise à l’impôt sur les sociétés, la rémunération du président est une charge déductible du résultat fiscal de la société, tandis que les dividendes relèvent par défaut du prélèvement forfaitaire unique ou, sur option, du barème de l’impôt sur le revenu (F36215, vérifiée le 21 février 2026). Le choix entre impôt sur les sociétés et impôt sur le revenu obéit à des conditions et à un calendrier : voir le tableau des options et celui des échéances. La mission compare ces options avec leurs conditions et leurs effets, à partir de vos chiffres.
Pas du seul fait de son activité. Le CIR concerne des travaux de recherche ; le CII, la conception de prototypes ou d’installations pilotes de nouveaux produits par des PME ; le statut JEI répond à ses propres conditions cumulatives. Le projet, les dépenses, les justificatifs et l’année sont examinés avant toute conclusion (F23533, vérifiée le 21 février 2025 ; F35494, vérifiée le 20 février 2026 ; F31188, vérifiée le 1er juin 2026).
Non, ni l’une ni l’autre ne fait partie de la mission décrite ici, qui comprend l’analyse de la situation, l’examen des options fiscales et des recommandations adaptées au dossier. Si l’entreprise fait l’objet d’un contrôle ou envisage un rescrit, précisez-le dans votre demande pour savoir ce qui peut être pris en charge.
David Mettoudi, expert-comptable, préside DCM EXPERTISE, cabinet d’expertise comptable dont le siège est au 87 bis avenue de Wagram, 75017 Paris. Les fiches publiques jointes permettent de vérifier l’identité de la société (siège et dirigeant) et son inscription à l’Ordre des experts-comptables. Pour approfondir un sujet précis, consultez les guides du cabinet.